Le titre du roman est emprunté au philosophe Hegel, cité en épigraphe du roman, qui comparait la peinture hollandaise au « dimanche de la vie » et disait des personnages représentés : « Des hommes doués d’une aussi bonne humeur ne peuvent être foncièrement mauvais ou vils. » Raymond Queneau, dont les œuvres sont traversées par la fantaisie verbale, raconte ici les aventures de Valentin Brû qui épouse dans les années 1930 Julia, une mercière plus âgée que lui. Le couple s'installe chez Nanette, la mère de Julia, qui décède quelques mois plus tard, leur léguant son commerce. Cela attise la jalousie de Chantal, la sœur de Julia, et de son mari Paul. Les deux couples prennent l'apéritif ensemble. La bouteille de Porto de la marque Sandeman que lui sert Valentin fâche Paul, car elle matérialise selon lui l'enrichissement soudain et malhonnête des Brû.
Lisez l'extrait de l'ouvrage de Queneau, Le Dimanche de la vie, 1952, chez Gallimard.
Début du passage : « –Qu'est-ce qui en veut ? demanda Paul [...]. »
Fin du passage : « Il les avait eus, les Brû, avec leur apéro acheté sur sa part d'héritage. »
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